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LCHF, low carb, cétogène.

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Elodie C. a répondu au sujet : LCHF, low carb, cétogène.

C'est énorme la perte de cm de ta femme !!! Elle doit forcément être ravie ^^. Pour le pain j'imagine en effet que ce n'est pas évident. Par contre pour tes apports en matières grasses, as-tu essayé les purées d'oléagineux (purée d'amande complète, purée de noisettes, beurre de cacahuète) ? C'est excellent dans les yaourts, compotes et sur tartines. En plus le beurre de cacahuètes est une source de protéines !

En ce qui me concerne, j'ai conservé les fruits (frais ou séchés), les céréales compètes (muesli, riz, pain, quinoa, pâtes...) mais j'ai supprimé tous les sucres (miel, sucre complet, sirop d'agave, jus de fruits...) ainsi que tous les produits qui contiennent du sucre ajouté. L'objectif n'était pas de passer du côté régime cétogène.
#494307

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StéphaneT a répondu au sujet : LCHF, low carb, cétogène.

Pour le purées, je ne connaissais pas ! Comment tu manges ça ? En accompagnement d'un plat ou est-ce plutôt pour le petit déj ?
Le beurre de cacahuète je n'aime pas trop.
Je mange beaucoup de noix et comme à chaque repas je fais une salade verte, j'ai mon content d'huile d'olive ou de colza.
#494351

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Elodie C. a répondu au sujet : LCHF, low carb, cétogène.

StéphaneT écrit: Pour le purées, je ne connaissais pas ! Comment tu manges ça ? En accompagnement d'un plat ou est-ce plutôt pour le petit déj ?
Le beurre de cacahuète je n'aime pas trop.
Je mange beaucoup de noix et comme à chaque repas je fais une salade verte, j'ai mon content d'huile d'olive ou de colza.


Moi je l'utilise comme de la confiture donc plutôt au petit déjeuner ou au goûter à tartiner ou dans des yaourts/fromages blanc/compotes. Je m'en sers aussi dans les desserts (gâteaux, crèmes...) que je fais. Sinon, tu dois pouvoir aussi trouver des recettes salées où tu peux en mettre (plutôt des recettes asiatiques je pense avec de la purée de sésame par exemple). Ca marche aussi super bien pour faire des barres de l'effort.
#494359

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smilk a répondu au sujet : LCHF, low carb, cétogène.

C'est intéressant ton témoignage Stéphane, c'est cool que tu puisses partager ça en famille, et surtout que vous en ressentiez les effets positifs, parce qu'être le seul à faire ça, ça doit être compliqué.
#494691

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smilk a répondu au sujet : LCHF, low carb, cétogène.

Pour ceux qui sont motivés à lire, voici :
-Un papier très intéressant sur les caractéristiques métaboliques de l'effort pour un athlète LCHF :
www.bodyscience.fr/?Les-athletes-qui-consomment-peu-de

-Une étude (toujours de Volek) qui compare le stock et la synthèse de glycogène entre athlètes LCHF ou non :
www.metabolismjournal.com/article/S0026-...5%2900334-0/fulltext
#494693
Les utilisateur(s) suivant ont remercié: manooweb

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StéphaneT a répondu au sujet : LCHF, low carb, cétogène.

Je n'étais jamais tombé sur cet article qui parle davantage de physiologie que de diététique mais qui explique largement mon hiver compliqué en matière de sensations. J'extraits cette courte citation, mais tout l'article est passionnant.

sv83782.nfrance.com/~v1000/13physiologie/energie.htm#aliments

Après huit semaines d'entraînement en endurance, la quantité de triglycérides a pu être multipliée par 1,8 fois (Essen et al, 1977). Les gouttelettes qui contiennent ces composés sont généralement proches des mitochondries c'est à dire à proximité des centres énergétiques de la cellule. Parallèlement, les enzymes impliquées augmentent. C'est donc l'aptitude complète de l'organisme à dégrader les lipides qui est accrue, dans des proportions de 20 à 30%, par l'entraînement. Ces nouvelles dispositions à utiliser les graisses se font sentir au niveau de la masse grasse de l'organisme.
En moyenne, la proportion de graisses présente dans l'organisme est proche de 15% pour les hommes et de 20% pour les femmes. Avec l'entraînement, ce taux moyen diminue et peut même atteindre des valeurs inférieures à 5% pour les hommes et 10% pour les femmes les plus aguerris à la pratique poussée.

Cette adaptation a son revers de médaille. Si l'entraînement se fait exclusivement dans les allures modérées (zone verte), il apparaît, chez l'athlète, une diminution de l'aptitude à pouvoir courir vite. Six à neuf mois suffisent pour faire ce constat. La fréquence cardiaque maximale diminue, la fréquence de repos est généralement très basse. L'athlète a perdu l'essentiel de ses qualités anaérobies, il s'est rendu incapable de "faire du lactate" ; les taux maximaux étant dans une épreuve progressive de 6 mmol/l contre 8 à 14 mmol/l habituellement.
En pratique, un tel sportif est capable de courir très longtemps doucement et de manière régulière. En revanche, il ne peut plus ni courir vite, ni changer d'allure. Selon l'expression consacrée, il est devenu un vrai "diesel".

#496538
Les utilisateur(s) suivant ont remercié: manooweb, piotr1

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smilk a répondu au sujet : LCHF, low carb, cétogène.

StéphaneT écrit: Je n'étais jamais tombé sur cet article qui parle davantage de physiologie que de diététique mais qui explique largement mon hiver compliqué en matière de sensations. J'extraits cette courte citation, mais tout l'article est passionnant.

sv83782.nfrance.com/~v1000/13physiologie/energie.htm#aliments

Après huit semaines d'entraînement en endurance, la quantité de triglycérides a pu être multipliée par 1,8 fois (Essen et al, 1977). Les gouttelettes qui contiennent ces composés sont généralement proches des mitochondries c'est à dire à proximité des centres énergétiques de la cellule. Parallèlement, les enzymes impliquées augmentent. C'est donc l'aptitude complète de l'organisme à dégrader les lipides qui est accrue, dans des proportions de 20 à 30%, par l'entraînement. Ces nouvelles dispositions à utiliser les graisses se font sentir au niveau de la masse grasse de l'organisme.
En moyenne, la proportion de graisses présente dans l'organisme est proche de 15% pour les hommes et de 20% pour les femmes. Avec l'entraînement, ce taux moyen diminue et peut même atteindre des valeurs inférieures à 5% pour les hommes et 10% pour les femmes les plus aguerris à la pratique poussée.

Cette adaptation a son revers de médaille. Si l'entraînement se fait exclusivement dans les allures modérées (zone verte), il apparaît, chez l'athlète, une diminution de l'aptitude à pouvoir courir vite. Six à neuf mois suffisent pour faire ce constat. La fréquence cardiaque maximale diminue, la fréquence de repos est généralement très basse. L'athlète a perdu l'essentiel de ses qualités anaérobies, il s'est rendu incapable de "faire du lactate" ; les taux maximaux étant dans une épreuve progressive de 6 mmol/l contre 8 à 14 mmol/l habituellement.
En pratique, un tel sportif est capable de courir très longtemps doucement et de manière régulière. En revanche, il ne peut plus ni courir vite, ni changer d'allure. Selon l'expression consacrée, il est devenu un vrai "diesel".


C'est marrant parce que perso, j'ai remarqué le contraire, avec une FC plus élevée à l'effort, mais aussi une capacité à tenir une FC plus élevée. Je n'ai pas encore d'explication précise (oxydation des lipides qui utilise plus d'oxygène peut-être ?), mais j'ai trouvé d'autres témoignages de coureurs avec le même constat que moi.
#496731

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secalex a répondu au sujet : LCHF, low carb, cétogène.

smilk écrit:

StéphaneT écrit: Je n'étais jamais tombé sur cet article qui parle davantage de physiologie que de diététique mais qui explique largement mon hiver compliqué en matière de sensations. J'extraits cette courte citation, mais tout l'article est passionnant.

sv83782.nfrance.com/~v1000/13physiologie/energie.htm#aliments

Après huit semaines d'entraînement en endurance, la quantité de triglycérides a pu être multipliée par 1,8 fois (Essen et al, 1977). Les gouttelettes qui contiennent ces composés sont généralement proches des mitochondries c'est à dire à proximité des centres énergétiques de la cellule. Parallèlement, les enzymes impliquées augmentent. C'est donc l'aptitude complète de l'organisme à dégrader les lipides qui est accrue, dans des proportions de 20 à 30%, par l'entraînement. Ces nouvelles dispositions à utiliser les graisses se font sentir au niveau de la masse grasse de l'organisme.
En moyenne, la proportion de graisses présente dans l'organisme est proche de 15% pour les hommes et de 20% pour les femmes. Avec l'entraînement, ce taux moyen diminue et peut même atteindre des valeurs inférieures à 5% pour les hommes et 10% pour les femmes les plus aguerris à la pratique poussée.

Cette adaptation a son revers de médaille. Si l'entraînement se fait exclusivement dans les allures modérées (zone verte), il apparaît, chez l'athlète, une diminution de l'aptitude à pouvoir courir vite. Six à neuf mois suffisent pour faire ce constat. La fréquence cardiaque maximale diminue, la fréquence de repos est généralement très basse. L'athlète a perdu l'essentiel de ses qualités anaérobies, il s'est rendu incapable de "faire du lactate" ; les taux maximaux étant dans une épreuve progressive de 6 mmol/l contre 8 à 14 mmol/l habituellement.
En pratique, un tel sportif est capable de courir très longtemps doucement et de manière régulière. En revanche, il ne peut plus ni courir vite, ni changer d'allure. Selon l'expression consacrée, il est devenu un vrai "diesel".


C'est marrant parce que perso, j'ai remarqué le contraire, avec une FC plus élevée à l'effort, mais aussi une capacité à tenir une FC plus élevée. Je n'ai pas encore d'explication précise (oxydation des lipides qui utilise plus d'oxygène peut-être ?), mais j'ai trouvé d'autres témoignages de coureurs avec le même constat que moi.

+1 ;)
#496734

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StéphaneT a répondu au sujet : LCHF, low carb, cétogène.

J'ai l'impression que ça ne contredit pas ce qui est rapporté dans l'article qui parle d'une FCmax diminuée et d'une possibilité moindre de tenir des vitesses élevées, pas forcément de tenir un pourcentage de FC élevé ? :dry:
Pour ma part, en maintenant à moins de 100g de sucre plus EF exclusive pendant 2 mois, j'ai vu que ma FC à l'effort ne baissait pas vraiment, qu'au contraire j'arrivais souvent plus vite au dessus de 75%. A côté de ça, ma masse graisseuse a fondu "visuellement" et j'imagine que ça a été le cas pratiquement - sauf que sans moyen de le mesurer, je me fie à ce que j'ai vu.
#496740

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smilk a répondu au sujet : LCHF, low carb, cétogène.

StéphaneT écrit: J'ai l'impression que ça ne contredit pas ce qui est rapporté dans l'article qui parle d'une FCmax diminuée et d'une possibilité moindre de tenir des vitesses élevées, pas forcément de tenir un pourcentage de FC élevé ? :dry:
Pour ma part, en maintenant à moins de 100g de sucre plus EF exclusive pendant 2 mois, j'ai vu que ma FC à l'effort ne baissait pas vraiment, qu'au contraire j'arrivais souvent plus vite au dessus de 75%. A côté de ça, ma masse graisseuse a fondu "visuellement" et j'imagine que ça a été le cas pratiquement - sauf que sans moyen de le mesurer, je me fie à ce que j'ai vu.


Je ne sais pas trop, c'est vraiment une inconnue pour moi et je vois qu'on a la même impression (FC à l'effort plus élevée). J'en viens à me demander s'il ne faudrait pas revoir les zones de FC...

J'ai vu quelqu'un qui faisait Maffetone et cétogène, lui a modifié la formule MAF pour utiliser 200-âge au lieu de 180-âge.
Perso, ça aurait été trop haut pour moi, mais on retrouve l'idée d'aller chercher un seuil ou des allures à des FC plus élevées qu'en medium ou high carb.

Concernant la FCmax, ma dernière course m'a fait monter à 205 (ma FCmax est à 198...). Je ne sais trop si c'est le cardio qui a déconné ou pas...
#496783

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