7 secrets pour battre votre record sur 10 km

Stoppez ces erreurs fatales qui bloquent vos chronos !

récit course à pied


CR 2011 - 4eme place - Saloperie de km 17 ou Aldo à Paris


Auteur : Aldo130 - 87 pts

 

En fait, les aventures commencent la veille...

Arrivé vers 16h Gare du Nord, chargé comme une mule. Même si je suis hébergé chez Xavier, j'ai pris le sac de couchage et le matelas gonflable en plus des affaires de course à pied. Ca pèse son poids...

Ha ouais mais j'allais oublier. Ill faut que j'explique qui est Xavier...J'ai déjà essayé, mais c'est vrai que c'est assez compliqué. Alors je recommence...Xavier, dont plusieurs ont parlé sur le forum, est le beau-frère de mon frère, et donc le frère de ma belle-soeur...Quoi tu piges rien? Bon, je vais présenter les choses autrement, alors... Donc, j'ai un frangin, qui est marié à une nana, qui a un frère. Hé ben le frère de la nana, c'est Xavier! C'est le frère de la femme de mon frère. Pas compliqué... Pas grave, je t'expliquerai une autre fois... En tous cas c'est avec lui et mon frangin (donc le beau-frère de Xavier) que j'ai couru les 20km de Paris en 2010. C''est donc lui qui m'héberge, vu qu'il m'a proposé de courir le semi de Paris de cette année.

Mais reprenons le fil...Je prends le métro direction Chateau de Vincennes, pour le retrait du dossard. Et ça fait à peine une heure que j'ai mis les pieds dans la capitale, que la galère pointe le bout de son nez. Tout le monde est obligé de descendre à Nation, suite à un incident RATP au terminus.

Bon comment on fait pour rejoindre le Chateau de Vincennes, alors? Heureusement, j'ai gardé des réflexes de mon passé parigot et je file prendre le RER A...Evidemment, comme j'ai pas de tickets 2 zones, je suis obligé de passer par la case billets, avec tout le barda. En plus du sac à dos, j'ai un sac de cadeaux. Je vous expliquerai pourquoi ensuite. Muni du précieux sésame, je retourne prendre le RER, et arrive enfin à la station Vincennes...

Sauf que la station de RER, elle est bien plus loin du chateau que celle du métro. Résultat : petite marche offert par la RATP ("Rentre avec tes Pieds") et par le Parc Floral pour rejoindre le bâtiment du village départ. Séquence souvenir, puisque le village en question est posé dans le bâtiment où, étudiant, mon école organisait (et organise toujours, d'ailleurs) son forum emploi annuel.

Je dépose et fais valider mon certificat médical, pendant que les bretelles du sac à dos commencent à bien tirer. Puis je retire dossard et T-shirt. Je jette un coup d'oeil aux stands alentour, et aperçois Dominique CHAUVELIER (mais, cherche bien, tu connais...) et JB TREBOUL (redac' chef de JOGGING INTERNATIONAL) en plein papotage...Bonne surprise, y'a aussi des nordiste sur place, puisque je trouve un stand dédié à la Course des Terrils...Moi qui croyait tout le monde parti au Carnaval de Dunkerque...

Je ressors, et Xavier me rejoint pour aller retirer son dossard. La formalité effectuée, nous repartons, et là, qui vois-je?...Notre coach à nous, Gillou (sans son accordéon) tapant la discute avec Moôsieur CHAUVELIER ! Ni une, ni deux, on passe les saluer...Et puis il parait que ça porte bonheur de serrer la louche à un champion. En tous cas, c'était sympa. Et là il faut que j'explique un truc, parce que c'est important pour comprendre comment j'ai vécu la course...

En fait ce soir-là, on fête l'anniversaire de la Maman de Xav'! . Je sais pas si vous vous souvenez, mais un peu plus haut, j'ai parlé d'un sac de cadeaux...Ben voilà, en fait c'est pour elle...Du coup, y'a repas de fête, et Xav' est chargé de rapporter la plat de résistance. On file donc direct en métro dans le XIIIe pour acheter du canard et du porc laqués, car le menu du soir est asiatique.

La mission effectuée, la copine de Xav' passe nous prendre en bagnole. Puis direction chez les parents de Xav' faire (mais juste un peu) la fête. J'y retrouve mon frangin, et ma belle-soeur (la soeur de Xavier, quoi...), d'ailleurs

Bon, j'ai pitié, j'abrège un peu A l'apéro c'était champagne, l'entrée c'était terrine de foie gras avec son verre de liquoreux, pour le plat vous savez déjà, hein...Mais là je suis passé à l'eau. Faut pas déconner. On quitte les festivités pas trop tard, histoire d'avoir une nuit un minimum réparatrice. On retourne donc à Paris, chez Xav'.

ET LA C'EST LE DRAME!!!

On prépare les affaires pour la course, et Xavier ne retrouve plus son cardio!!! On a passé une bonne heure à chercher partout. Du coup on ne s'est pas couché avant 1h du matin!

Après une courte mais bienfaisante nuit, on sonne le clairon pour 7H00. Une heure plus tard, nous sommes dans le métro direction Château de Vincennes. Bizarrement, on se sent un peu con jusqu'à Châtelet, vu qu'on est les seuls habillés comme des super-héros. La plaque d'immatriculation sur le bide en plus. Mais à partir de là, ça change. Il y a tellement de concurrents dans la rame, qu'on reconnait vite fait les pas-sportifs

On arrive sur l'esplanade pile-poil à 9h00. On rejoint Gilles-le Grand-Stratéguerre, Alassea et son copain, Edyta, et nous sommes bientôt rejoins par Papaours, puis Gedlam, qui pour l'occasion s'est rasé les jambes...Si, si, je note l'effort de présentation.

On papote, on fait des photos, le mari d'Edyta et ses enfants passent nous saluer, et pas longtemps avant le départ, Titi-le futur-ex-escargot arrive. Re-photo, puis on part vers nos sas respectifs. Pendant qu'Edyta et Titi accompagnent Xav', je file avec Alassea.

L'attente est assez longue, et il fait un peu froid. On finit par entendre le top départ, mais pour autant, ça n'avance pas vite...Et au bout de 15 minutes, Alassea se rend compte que ceux du sas rose...sont en train de nous contourner par la gauche pour passer la ligne de départ . On arrive à se faufiler et nous passons la ligne 18 minutes aprés le starter!

Le premier kilomètre se passe sans soucis particulier, si ce n'est la compacité du peloton qui oblige à zigzaguer tout le temps, quand ce n'est pas à gentiment forcer le passage entre deux donzelles acortes, en s'excusant avec un grand sourire et un tonitruant "PARDOOOOON!!!"...Alassea est partie de son côté, et tout le monde sait déjà que je ne la reverrai plus...tant pis!

Le premier km ne pose pas trop de souci, d'autant que je démarre plutôt doucement. Pendant ce temps, l'envie de vidanger monte inexorablement, et la gamberge s'installe: "Bon alors, je fais quoi? Je m'arrête pour pisser ou bien je prends sur moi (à défaut de faire sur moi... ). Finalement, la sagesse et l'hygiène l'emportent sur la prise de risque, et je me déporte sur les abords pour lâcher du lest, comme plein de collègues qui n'ont pas eux aussi su prendre leurs précautions.

Je redémarre, et un peu avant -ou après - je sais plus très bien...faut dire que j'ai pas trop fait gaffe aux abords de la course, le neurone s'est mis en stand-by assez rapidement - je rattrape Titi dont la foulée, ma foi, augure du meilleur. En clair, elle a l'air de bien gazer. Petite tape sur l'épaule...alors qu'Edyta fait de même avec moi, suite à son arrêt pipi à elle . J'en profite pour te rassurer, Edyta : je ne t'ai pas vu faire! J'ai beau avoir des manières et un humour parfois limite de la sortie de route, il y a des choses qu'on ne fait pas avec une dame.J'ai des principes et une éthique, malgré tout.

Xavier n'est plus avec elles, mais on ne sait pas s'il est devant ou derrière. Dernier encouragement, et je remets les gaz. Rien d'intestinal, je vous arrête de suite. C'est une image, pour ceux qui ont du mal avec le second degré...

Petite précision j'ai arrêté mon chrono le temps de la pause pipi, histoire de garder mes repères pour le passage des 5, 10 et 15km. Mais faut dire qu'avec le neurone endormi, les données exactes ne se sont pas imprimées trop précisément... Nonobstant, le passage aux 5 est plutôt dans les clous (les temps donnés sur le site d'ASO montrent que j'ai en fait déjà une minute dans le cornet à ce stade. C'est cependant encourageant, je tiens une allure correcte...ainsi que le stress de la tenir sur encore 16km . Putain, 16km...

J'en profite pour avaler le premier (en fait le second, vu que j'ai baffré l'antiox au départ...pour rien d'ailleurs, puisque ingéré 10minutes avant le top, donc 28minutes avant passage de la ligne ) gel de ma cartouchière.

Entre le km 5 et le 10, je n'ai pas trop de souvenirs, si ce n'est une montée que perso j'ai trouvé casse-patte Avenue de la Gravelle, ainsi que le plaisir de repasser devant l'Espace CHARENTON. En effet, quelques semaines auparavant, je passais en ce lieu un concours de la Fonction Publique. Souvenir, souvenir...

A cet endroit la Rue de Charenton finit par descendre, et j'en profite pour reprendre un bon rythme. A ce stade, et depuis le début, la FC semble être relativement stable. C'est la vie de Château, pourvu qu'ça dure! Dans le virage de la rue TAINE, un spectateur me regarde fixement, sourit, et me lance "Allez Sébastien" Heu...c'est qui, lui? P'tain, j'arrive pas à le reconnaitre...on s'est déjà croisé?...Il me faut bien trois secondes pour me rappeler que mon blaze est imprimé sur la plaque d'immatriculation, et que les comiques n'ont qu'à lire pour personnaliser leurs encouragements. Neurone en stand-by, j'vous dis...

On déroule toujours, et à ce moment ça commence à tirer un peu, car un point de côté apparu lors de la montée précédente s'installe, et me pourrit un peu la course. Je tâche de contrôler ma respiration, et maintiens tant bien que mal mon allure.

Arrive le km 10, je dégaine le second gel, alors que le gros de la troupe s'agglutine au ravito. Les godasses collent un peu, à cause des déchets en tous genres...Un instant j'ai repensé à Louis de Funes dans "Rabbi Jacob", lorsqu'il sort de la cuve de chewing gum, et j'ai prié pour que mes baskets ne fassent pas des bulles (évidemment, si t'as pas vu le film, tu peux pas comprendre le ridicule de la situation )

Passage Place de la Bastille, j'aperçois un peloton de l'autre côté, qui court dans l'autre sens. Super, on va faire le tour de la place et déjà repartir. C'est bon, je tiens le bon rythme!

Hé, banane! T'as oublié que ton neurone hiberne ou bien? Ben ouais, je capte pas de suite qu'en fait on doit encore tracer jusqu'à l'Ile St-Louis avant de faire demi-tour au km 14. Ca m'a un peu cassé le moral...Si j'avais su, j'aurais mis du café dans la gourde, histoire de rester éveillé...

Les quais de Seine sont sympas à passer, même si le point de côté est toujours là. Il se fait de plus en plus discret, d'ailleurs...Demi-tour par le bureau de M'sieur DELANOE (que j'ai pas capté non plus...enfin, pas entièrement) et on entame la Rue de Rivoli par le Bazar de l'Hôtel de Ville. Après le km 15, gel "Coup de fouet" dont je ne ressens pas franchement l'effet. Je commence à bien sentir les jambes Heureusement, je rattrape le meneur d'allure 2h10 (le comique qui avait remplacé son Gatosport par une tranche de BOZO le clown saignante...) et je le suis tant bien que mal jusqu'au km 17.

ET LA C'EST LE DRAME!!!

En effet, après le km 17, c'est le km18 et sa "putain de merde" de montée de la mort qui te flingue les cannes!!! Mon allure en prend un coup, je retombe (si ma mémoire est à peu près potable) à près de 7'/km, et à ce moment je suis limite bien tenté de...marcher! Mais je vois plein de participants qui lâchent rien, et je repense aux quelques vétérans (catégorie + de 65 ans) que j'ai croisé durant la course et qui doivent s'accrocher. Par fierté, je serre tout ce que je peux (lesdents, les poings...les fesses aussi, on ne sait jamais ) et je relance comme je peux...Après un temps interminable, la statue dorée qui annonce le bois de Vincennes arrive enfin. En passant, je précise qu'au km 18 j'avale péniblement le gel "Red Tonic"...Le gel ça va, mais au bout d'un moment on s'lasse quand même. Et puis le goût Menthe-Eucalyptus, merci! Un instant, j'ai regretté de pas avoir baffé Dominique CHAUVELIER quand je l'ai croisé la veille : faire de la pub pour un truc comme ça, ça devrait être interdit!

Donc, arrive la statue, et dans la tête je commence à redevenir catholique pratiquant : "Petit Jésus, fais en sorte qu'elle arrive viiiiiiiiiite, l'arrivée", et puis aussi je commence à regretter d'avoir suivi les conseils d'un prof de sport breton qui fait courir longtemps des gens qui n'en demandaient finalement pas tant (Gilles, si tu nous écoute... Tout ça c'est ta faute! Avoues! )

Et puis... je passe ENFIN sous le portique des 20km. je regarde le chrono : 1h58 ! Rétrospectivement, je sais bien que l'indication était faussée, mais sur le coup, j'ai eu la satisfaction - bien que virtuelle- de péter mon chrono des 20km de Paris 2010. Ces pensées positives (et peut-être l'effet à retardement du Red Tonic, aussi) me reboostent, et je relance ma foulée pour les derniers hectomètres.

Petite frayeur entre le km 19 et le km 20, je perds mon paquet de mouchoirs. Ben oui, quand je cours par temps froid, j'ai la goutte facile aux naseaux, et de vous à moi, c'est assez désagréable...Je prend donc un stock de tire-jus quand je cours. Et au lieu de le laisser à terre, je décide bêtement de le ramasser. Evidemment, ça m'oblige à ralentir, et avec des cannes qui commencent à flageoler (ben tiens, 21km, tu crois pas que ça se ferait sans séquelles, non?...petit naïf...), je manque de me faire un remake de cette fameuse séance d'entrainement nocturne, qui m'a value deux hématomes et une entorse du petit doigt droit. En clair : J'AI FAILLI ME PETER LA GUEULE, A MEME PAS DEUX KM DE L'ARRIVEE!!!

Mais ça va, j'ai géré. Je me suis relevé, et j'ai couru tout ce que j'ai pu pour finalement passer ENFIN la ligne. Je regarde mon chrono : 2h06m56secondes...Je marche, je suis cramé...Je passe la distribution de ponchos sans m'arrêter, car j'ai gardé celui donné pour le départ. Je regretterai ensuite ce manque d'à-propos, car je me rendrai compte ensuite que les ponchos de l'arrivée sont autrement plus couvrants.

J'attrape un bouteille d'eau, une de Powerade, deux morceaux de banane, puis me dirige vers la distribution de médailles. Plutot basique le ravito ! Je dirais même bien bas de gamme, mais je trouve finalement ça déplacé vis-à-vis des bénévoles. C'est plutôt ASO que j'ai envie de pourrir, et qui devrait prendre des leçons auprès de l'ASCAIR...Aux 20km de Paris, le panier d'arrivée, c'est autre chose!

Enfin, je me poste juste à la sortie de la zone de ravito, et commence à attendre Xav'...en priant pour qu'il se démerde d'arriver. Autant on est chaud pendant la course, autant on a vite froid après, quand on s'arrête, qu'on a transpiré et qu'il y a du vent... Brusquement, je sens quelque chose vibrer dans ma cartouchière. Désolé, bande de pervers, c'est pas un petit canard, c'est juste mon portable qui sonne. C'est vrai j'vous ai pas dit que je l'avais pris au cas où.... Madame Aldo n'ayant pas eu de mes nouvelles (il est plus de 12h45 à ce moment), tente de me joindre. Je lui fais part du résultat, et en parlant je sens monter un bête envie de chialer que je réprime péniblement. Si je m'étais lâché, j'aurais pu faire peur à Madame et lui faire croire à un méchant coup de blues ...Bref...

Pendant 20 bonnes minutes, je poireaute, en avalant péniblement mon en-cas gastro-nomique (oui, si je met un tiret, c'est fait exprés...sur le coup ça semblait plus facile à vomir qu'à manger...j'avais pas franchement faim et je mangeais surtout par principe). Je commence à me demander si xav' n'a pas fait un malaise ou un truc dans le genre, car je ne le vois toujours pas venir...

En fait, il est arrivé et me cherche depuis un bon moment. Il a également cherché après certains de ceux qu'on avait croisé avant le départ. Mais je crois que tout le monde était déjà parti.

On rejoint péniblement le métro. Xavier a du mal à marcher, l'un de ses genoux le fait souffrir (séquelle d'un accident de moto) et il a connu une crampe à la jambe pendant cette saloperie de montée du km17 (qui en fait était plutôt après le km 18...). On s'échange nos chronos: il a fait 2h31, mais il est très content d'avoir progressé par rapport à sa dernière course (2h38 aux 20km de Paris 2010). Il garde la banane et on commence à parler du semi de Lille, en septembre.

Retour à l'appart, bien content d'être ENFIN au chaud. Je me dépèche de prendre ma douche, fait mon sac, et après avoir remercié Xavier pour son hospitalité, on se promet de tout déchirer à Lille en Septembre. Je repars prendre mon train.

Après la tartine qui précède, je vous fait grâce du reste de la journée, ça a été beaucoup moins palpitant. Simplement, je garde deux souvenirs en conclusion:

-Dans le métro, ligne 4 direction Gare du Nord, un musicien est monté dans la rame avec son violon. je m'attendais au classique tzigane jouant un quelconque classique (genre "Vive le vent", avec les fausses notes qui vont bien)...et à peine les premières notes jouées, je me maudis d'avoir eu de telles pensées : le mec nous joue des extraits des 4 saisons de Vivaldi SANS FAUSSE NOTE, et sans partition, évidemment...J'ai vécu un petit moment de grâce, que je garderai longtemps avec moi, bien plus que la course du matin...

-Dans le train du retour, je me réveille un peu avant le passage à la gare TGV Haute Picardie...je jette un oeil par la fenêtre, et aperçois dans un champ...un troupeau de biches paissant tranquillement...Autre petit moment de grâce...

Vous l'aurez sans doute compris, et c'est pas innocent si j'ai surtout parlé des à-côté de la course. Ceux sont justement tous ces moments décalés, ainsi que la rencontre avec des membres du forum, qui ont constitué le sel de ce week-end. Concernant ma performance, encore aujourd'hui j'ai un peu de mal à réaliser, et je me demande encore quoi en penser. Les progrés sont réels, et récompensent les efforts investis dans ma préparation. D'un autre côté, je reste déçu de ne pas avoir atteint mon objectif, dont je reconnais qu'il était un peu ambitieux compte tenu de ma récente reprise d'activité pro. J'avoue aussi, je culpabilise un peu de ressentir cette déception, sachant que bien des participants auraient sans doute aimé faire ce chrono. Je suis donc encore en phase de digestion, mais avec toujours l'envie de remettre çà...et puis aussi de continuer à pondre des CR qui vous plairont, j'espère

Allez zou! Maintenant, c'est repos jusque jeudi, puis reprise tranquillou. Et dans deux semaine, j'attaque la prépa des 10km de la Route du Louvres!!!

Petit message à Dédé et sa tasse de thé. Xavier n'est pas mon beau-frère, c'est le beauf' de mon frère...On a retrouvé son cardio, et c'est pour ça qu'on s'est couché à 1h du mat'...Par contre, pour le ticket de RER, c'est con, t'aurais pu me prévenir, quand même

Petit message à Olive from Poland .Oui, le canard laqué était excellent...Très bon, toi prendre!
{mos_fb_discuss:25}

Commentaires (0)

Il n'y a pas encore de commentaire posté.

Ajouter vos commentaires

  1. Poster un commentaire en tant qu'invité. S'inscrire ou se connecter à votre compte.
Pièces jointes (0 / 3)
Partager votre localisation
Tapez le texte présenté dans l'image ci-dessous. Pas clair ?